Anthony, fondateur d'OYOBO

J'ai 28 ans, je suis géographe de formation et j'ai occupé des postes de responsable dans la restauration rapide haut de gamme. J'ai fondé OYOBO en 2020 car je crois qu'une autre voie est possible pour réduire drastiquement les déchets - de la restauration nomade - dont on ne cesse de pointer du doigt les volumes hallucinants auxquels il faut ajouter les difficultés (environnementales, sociales et économiques) dont ils sont le vecteur.

 

Pour se faire, j'ai constitué une équipe compétente et soudée de trois personnes qui a pour vocation de s'agrandir et de pousser la solution sur plusieurs territoires. Notre objectif ? Faire de la réutilisation le "nouveau" geste de la restauration à emporter.

Notre problème : les déchets de la restauration nomade.

Notre solution : la réutilisation

Notre défi : se donner collectivement le pouvoir de changer nos habitudes individuelles.

OYOBO concrètement c'est : 3 constats, 3 solutions, des bonus et plein de partenaires.

CONSTAT
#1
#2
CONSTAT
#3
CONSTAT
#1
SOLUTION
#2
SOLUTION
SOLUTION
#3

Constat #1 

Le jetable représente un non-sens dans la restauration nomade.

 

Argument #1 

Pas convaincu ? Alors que les fossiles mettent en moyenne 200 millions d'années pour se former, notre barquette alimentaire en plastique est utilisée 20 minutes puis jetée pour être incinérée dans 90% des cas. Même sort pour le papier qui est, soit recouvert d'un plastique pour le rendre imperméable, soit souillé par les matières grasses de vos mets, qui n'est donc pas recyclé ou l'est très mal et est donc incinéré également. Les emballages en plastique bio-sourcés et compostables ou bio-dégradables et autres dernières prouesses technologiques ? 2, 5 à 8 fois plus chers et voués au composte sauf que... il n'existe pas, en 2020, de filière opérationnelle de compostage industriel en France et vos emballages ne peuvent être compostés à la maison car les conditions dans lesquels ils doivent l'être ne sont maîtrisables qu'en processus industriel. Incinérés donc. Allez, on arrête de s'accabler et on vous parle de notre solution #1.

Solution #1 

Régler le problème à la source. Une seule solution, la RÉUTILISATION ?!

Dans l'idée oui. Mais concrètement, ce sont, non pas une mais 2 solutions possibles :

- Faites vos placards et ressortez-moi ce bon vieux tupperware®, il est grandement qualifié pour ça et grâce aux services OYOBO on vous facilite la vie.

- Vous n'en avez pas ou n'avez pas été prévoyant ? Nos contenants consignés disponibles chez nos restaurants partenaires vous satisferont amplement.

- BONUS ! Faites des économies !

Constat #2 

Quid du où se restaurer ? 

Argument #2 

Allez... vous voyez forcément ! Le bureau, la voiture ou l'extérieur (avec leur lot d'inconforts) pas toujours top pour se poser, non ?

 

Solution #2 

Trouvez-vous une petite place sympa, même pour 10 minutes, chez un de nos partenaires OYOBO Friendly. OYOBO référence pour vous les endroits à proximité où vous pouvez vous poser avec votre lunch-box moyennant parfois une conso' minimum mais vous n'êtes pas contre un café, si ? Avec cette pile de dossier qui vous attend^^

BONUS Faites travailler le commerce local en vous faisant plaisir et en participant à sa résilience !

Constat #3 

L'entreprise ne peut plus ignorer son impact et ne penser qu'en terme de profits.

 

Argument #3 

Que l'impact soit positif ou négatif, elle doit dans le premier cas le cultiver et dans le deuxième cas, sinon l'éliminer du moins le réduire. Si l'entreprise n'était pas en majorité tournée vers les profits et seulement eux, 1% des plus riches ne détiendrait pas la moitié de la richesse de 92% de la population mondiale.

Solution #3 

Elle se compose de cinq choix principaux et déterminants (non-exhaustifs) : 

- Les vocations sociale et environnementale doivent être au minimum au même rang que la vocation financière faisant d'elle un moyen et non plus une fin.

Concrètement,

- 2% ou plus du chiffre d'affaire doit être consacré au mécénat (financier, en nature ou de compétence).

- Une place non-négligeable doit être faite aux parties prenantes du projet d'entreprise ainsi qu'à ses salariés dans ces instances de gouvernance.

- L'écart qui sépare le plus haut du plus bas salaire ne doit pas excéder 10 et l'écart des rémunérations doit faire l'objet de publications.

- L'entreprise doit chercher comment et rendre compte de l'amélioration de son empreinte carbone via un bilan GES strict et faisant référence dans le domaine.

- BONUS ! Donnez du sens à votre emploi chez OYOBO, on vous accompagne dans l'investissement associatif !